AU GRÉ DU VENT

Synopsis

Margot, 60 ans, habite dans une maison de campagne retirée et s'occupe de son fils Marc-André, atteint d'autisme. La disparition soudaine du chien bouleverse leur vie tranquille au bord du lac gelé au nord du Québec.

Comment s'est construit l'idée

Eli Jean a joué dans le court métrage Deux Mondes et depuis, on a bâti une bonne relation de collaboration. Il a voulu retravailler avec moi et quand il m'a proposé de produire Au gré du Vent, j'ai tout de suite adhéré au sujet; un presque huit clos de deux personnages dans une maison recluse au bord d'un lac gelé. C'est des histoires que j'aime! 

 

Fiction | 15 min | Canada, Suisse | 2016
Interprétation  Margot Bussière, Marc-André Casavant
Scénario et Réalisation Eli Jean Tahchi 
Direction photo  Simran Dewan
Production  Marina Khoury 
 
 
Direction artistique Christine Rezk
Musique originale Martin Ferguson
Conception sonore Julia Innes
Montage Eli Jean Tahchi

 

Les scènes du film

Engagement des acteurs

Conditions glaciales

La beauté du lieu met en valeur le sujet du film. Les scènes à l'extérieur étaient des plus difficiles. La température descendait jusqu'à - 25C pendant la semaine de tournage. Nos comédiens avaient froid mais ils continuaient bravement de jouer dans ces conditions extrêmes pendant des heures...Au final ce sont des scènes très émotives qui marquent le climax du film.

Tournage en pleine forêt

En pleine forêt et une équipe réduite, oblige. Nous somme chanceux d'avoir trouvé ce très beau paysage dans les Laurentides (Québec) qui a ajouté à la magie de la scène finale.

Hommage à the shine

La silhouette contre jour

Une prestation remarquable de Margot et de Marc-André sur un thème des plus touchants et difficiles: L'autisme.
Un mélange d'ambiance à la Stephen King qui laisse le spectateur en suspense tout au long du film.

Reflexions et souvenirs

En contre jour

Le chien Felix

Au lit

Marina

Elie

Notre équipe en action

Nous avons eu un tournage avec des artisans collègues, façon familial. Ceci répondait parfaitement au besoin du thème; de rester dans le minimalisme. Le langage cinématographique épuré de Simran ainsi que la réalisation raffinée de Eli Jean donne le résultat que l'on recherchait: un film encore plus touchant.